La « Grand-mère » des Métis
On l'a appelée ainsi parce que son petit-fils, Louis Riel, a défendu les droits de propriété et de langue des Métis. Marie-Anne Gaboury était également là, au Manitoba, en 1870 et elle a sûrement vu tous les changements qui s'y sont produits : le nombre sans cesse décroissant de bisons, les catastrophes naturelles empêchant la culture de la terre, etc.